Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 23:50

J'en discutais encore tout à l'heure, notre civilisation, nos dogmes et notre manière de vivre sont déclin.

Chaque civilisation connaît cette étape, inéluctable et cela fait partie du cycle de la vie même. Naissance, progression, apogée, déclin et mort.

Acceptons cette idée plutôt que de lutter de manière inefficace contre des manifestations de notre fin inévitable. Autant l'empire Romain a connu cet état de fait que nous en vivons pleinement le miroir aujourd'hui. Cela est effectivement malheureux de se rendre compte aussi tard que nos vaines croyances en l'avenir étaient irréalisables, que nos esprits façonnés de rêves technologiques prônant l'omnipotence et l'omniscience  n'étaient que des illustrations des futurologues illuminés des fifties et des sixties.

Il est temps, donc, de vivre la réalité sans fard, d'ouvrir les yeux sur la réelle destinée du monde contemporain et de remettre en question des acquis que d'aucuns auraient souhaité inaliénables. L'heure est à la remise en question de tout un chacun et à la résolution de problèmes structurels plutôt que conjoncturels.

Nos descendants directs (i.e. nos enfants !) n'auront pas cette nécessité de la propriété personnelle et du -relatif- confort de la propriété individuelle. Nous qui les avons connus aurons bien du mal à nous en passer tandis qu'eux, avec leur nouveau mode de vie bien éloigné du notre, sachant déjouer cette volonté si basse du toujours plus équipé, évolueront, pour arriver à une vie basée sur la mutualisation nécessaire des biens pour cause première du manque de financement et de l'inutilité, voire de la vacuité de la possession matérialiste.

Cela sonne tout bonnement communiste et très certainement avant-avant-gardiste mais là est leur seul salut pour vivre en harmonie avec leur environnement, qui leur fera connaître ce que sont les vraies restrictions. Cela sera une vie dénuée d'inutile, prônant l'efficacité avec, à nos yeux, un niveau en decà de notre confort et de celui de la génération née entre 1960-1970 mais pourtant un niveau intellectuel plus élevé car faisant abstraction de nos bassesses actuelles.

Il sera nécessaire de remettre en question nos propres dogmes et ceux que nous essaierons sans doute d'inculquer à nos enfants voire à nos pairs pour éviter d'être effacés de l'histoire tel que le fut le peuple qui se croyait immortel par sa civilisation qu'il jugeait supérieure.

Par 'Couic' - Publié dans : Impressions - Communauté : Chroniques de vie
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Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 15:33

Comment améliorer le monde et faire des économies, un petit peu,jour après jour :

 

Voici une petite liste de dix conseils tout bêtes, mais qui me plaisent beaucoup et que j'essaye de suivre jour après jour, faites en bon usage !

 

 

  1. Au lieu d'acheter du neuf, pourquoi ne pas faire usage des sites de vente d'occasion entre particuliers uniquement : leboncoin.fr, france-troc etc. ? Évitez les Ebay, Priceminister etc. qui ne font qu'engraisser des personnes tierces qui se foutent éperdument de votre petite vie et des apports indéniables du marché secondaire de l'occasion.

  2. Plutôt que de jeter vos affaires qui pourraient encore servir.....donnez les ou vendez les pour des sommes symboliques! Le site donnons.org peut vous aider à vous en débarrasser, par exemple, ainsi que les vide-greniers locaux.

  3. Avant d'acheter un animal, pourquoi ne pas adopter un abandonné. Vous lui offrirez une seconde chance et vous ferez une économie certaine sur le coût parfois prohibitif d'un animal de compagnie.

  4. Votre PC ne vous sert qu'à aller sur Internet et faire des opérations bureautique : Achetez en un sans système (chez LDLC, par exemple) et installez Ubuntu ou tout autre système libre dessus. C'est gratuit et ça fournira toutes les fonctionnalités d'un système Windows payant, tout en vous faisant économiser 100€ de licence.

 

  1. Essayez tant que possible de faire du co-voiturage ou grouper vos déplacements. Privilégiez votre vélo ou vos pieds pour aller chercher le pain, les petits déplacements sont les plus onéreux !

 

  1. Privilégiez le « fait maison » plutôt que les onéreux sandwiches et plats achetés dans les restaurations rapides : calculez qu'une baguette, un peu de beurre et deux tranches de jambon, vous coûtent 4€ : cela fournit deux beaux sandwiches qui achetés vous coûteront quasiment le double pour un goût en général moins bon !

 

  1. Recyclez les jouets de votre enfant et apprenez à être créatif ! La majorités des enfants peuvent s'amuser d'un rien et fabriquer avec eux des objets divers à partir de récupérations est nettement moins onéreux et plus respectueux de l'environnement que d'acheter des jouets made in china en plastique, qui ne dureront pas. Cela les éveillera ainsi leur curiosité tout en améliorant leurs capacités à imaginer et à créer par eux mêmes.

  2. Mutualisez les coûts : si vous avez des amis ou voisins avec qui vous vous entendez peu loin de chez vous, pourquoi ne pas mutualiser certains déplacements, achats (une tondeuse peut se partager entre plusieurs habitations) : cela fait des économies en évitant l'achat de matériel trop dispendieux dont les outils font malheureusement partie.

 

  1. Vous aimez la musique ? Plutôt que de télécharger illégalement et risquer de fortes amendes ou une coupure de votre connexion, essayez Youtube ou les radios en ligne (LoudCity, Deezer etc.) qui vous feront découvrir de nouveaux artistes pour un coût nul ou très faible. Achetez vos disques d'occasion dans les magasins spécialisés pour des économies substantielles.

  2. Faites vos courses avec discernement en évitant l'achat de packs promotionnels qui vous font miroiter une économie alors que cela ne vous incite qu'à acheter plus sans parfois avoir un réel besoin. Cela permet de limiter également les pertes dues aux dates de péremption dépassées. Achetez la quantité nécessaire pour l'intervalle entre deux courses. Cela limite le gaspillage et éviter les dépenses inutiles.

 

 

Par 'Couic' - Publié dans : Société - Communauté : Chroniques de vie
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 20:14

Selon la formule désormais inévitable, je vous souhaite tous mes voeux de santé, prospérité etc.

 

Cela fait un petit moment que je n'ai pas eu de temps à moi, sans doute trop absorbé par les fameuses fêtes de fin d'année. Comme l'année dernière, je n'ai hélas pas su apprécier cette surenchère de consumérisme porté à son paroxysme. C'est con, non ?

 

En regardant le tas de cadeaux au pied du sapin j'ai culpabilisé. Culpabilisé d'être un de ces sales petits privilégiés typiquement français de classe moyenne. Pourquoi, me direz vous, pourquoi un tel sentiment à de si belles heures ?

Difficile à mettre par écrit, tant le sentiment est un savant mélange d'inutilité et de dégoût, pour ma position au chaud, devant un sapin illuminé caché par le surnuméraire de présents alors que tant manquent de tout.

 

Discours évident, facile oserais-je avancer même si d'autres le diront avant moi. Pour faire simple, j'ai eu honte de cette pléthore d'inutilités qui  pour certains n'ont servi qu'à montrer qu'ils pouvaient surenchérir face aux autres. La logique du tapis de poker dont la teinte rappelle celle du sapin, qui dénature le véritable esprit de Noël.

 

Ingratitude, certainement. Pas plus que ces gamins qui le 25 à l'aube oublient leurs fausses promesses de l'avent dans la joie du déballage. Ingratitude, "pas-que" : j'estime que l'ensemble des présents n'avaient pas leur place. Je leur ai offert une seconde vie pour les exclus, ceux qui n'ont pas pu goûter au doux parfum du Sauternes sur lit de Foie Gras. Ceux qui après tout ne les déméritaient pas non plus, ces cadeaux.

 

C'est surtout ça, Noël, le partage. On a tendance à l'oublier mais lorsque nous sommes réunis, c'est avant tout pour partager un repas et donc du temps ensemble. Chacun donne de sa personne, et en reçoit autant sinon plus. Pour une fois oublions le débile "Noel ne serait pas Noel sans les cadeaux" que l'on nous rabâche tout le mois de décembre. Espérons que les affres de l'année 2012 soient révélatrices de notre déclin et que nous sachions à l'avenir nous contenter des essentiels.

 

Que dire, sinon, en cette nouvelle année qui sera riche en évènements majeurs et déterminants  ? Tant de choses, c'est évident, qui n'ont plus leur place dans ce post mais qui feront l'objet, j'en suis sûr, de nouvelles réflexions.

 

A bientôt.

 

 

Par 'Couic' - Publié dans : Actualités - Communauté : Chroniques de vie
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Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 12:43

Personne n’a pu passer à côté de l’actu récente qui concernait la mort d’un enfant de neuf ans dans l’Yonne des suites d’un arrêt cardiaque lors d’un cours de sport (cf. ici pour les retardataires : )

Derrière ce fait tragique, voyons-là une nouvelle occasion de démarrer le débat sur la pertinence des cours de sport à l’école.

Voici quelques uns des points positifs de la présence du sport à l’école :

Parlons tout d’abord des objectifs « moteurs » poursuivis dès le plus jeune âge, qui rendent ces heures d’EPS si importantes : amélioration de la motricité, coordination des membres inférieurs et supérieurs, latéralité. Autant dire que cette cible est primordiale pour que l’enfant se sente bien dans son corps et qu’il sache gérer ses efforts.

Le sport à l’école permet aussi de renforcer l’apprentissage du travail en à plusieurs : cela lui  montre en équipe que chaque élément compte quelque soit son niveau. Bien sûr cela n’est que théorique et la légendaire « méchanceté » des enfants entre eux limite les échanges. Cela dit, les enfants apprennent ainsi le partage et l’altruisme du jeu en équipe, ce qui n’est pas rien car ce sont les bases d’une vie correcte en société.

Pensons également aux enfants ne pratiquant pas de sport à l’extérieur. Ces petites heures sont  symboliques compte tenu de la nécessité du sport à cet âge. C’est déjà mieux que rien, non ?

Enfin, n’oublions pas que cela peut développer des vocations à pratiquer plus régulièrement un sport inconnu au départ. Les USEP  qui font le lien entre éducation et sport, en sont un très bon exemple.

                Vous l’aurez donc compris, l’éducation physique à l’école est une matière indispensable. Les objectifs sont non seulement du domaine sportif – ce qui constitue le but premier - mais aussi socio-éducatifs car cela apprend aux enfants des notions indispensables dans la vie quotidienne mais aussi au travail.

                Hélas, bien que pourvue de nombreuses qualités, cette discipline souffre néanmoins de nombreux défauts. Ceux-ci sont imputables au programme scolaire mais pas seulement. D’autres causes sont à souligner et nous allons faire le tour des défauts que l’on peut constater.

 

Tout d’abord, on peut constater que le système de notation n’est pas adapté aux différences que l’on peut voir dans un panel d’élèves lambda. Les enfants étant tous différents, leurs performances sont variables et malheureusement le système de notation n’en tient pas compte. Celui-ci pénalise les enfants peu « doués » dans telle ou telle discipline.


 

Prenons deux cas : le premier, celui de l’endurance à la course à pied. Selon la capacité pulmonaire de chaque enfant, selon leurs capacités physiques propres, certains vont commencer à se sentir exténués très tôt, tandis que d’autres poursuivront sans sentir de fatigue particulière. Cela se voit surtout dans le cas d’enfants pratiquant un sport à l’extérieur. Comment noter alors que personne ne joue à arme égale ?

 

Deuxième cas,  en ce qui concerne l’athlétisme : vous prenez deux enfants qui ne disposent pas de la même force et de la même taille. Les performances en saut et lancer de poids, par exemple, ne seront pas identiques malgré tous les efforts faits par celui moins « avantagé ».

 

La notation ne devrait donc prendre en compte que des critères d’application de consignes et non de performances, endurance ou force physique. Cela induit d’autant plus d’inégalités que le classe est hétérogène.

Les effets secondaires sont encore plus néfastes. Les enfants peu performants sont régulièrement la cible de moqueries et mépris par les plus avantagés. J’ai pu constater de manière empirique hélas le fait que les enfants «faibles » physiquement étaient les plus brimés par leurs camarades.  Cela peut avoir des conséquences très graves (cf. ici : 1)

 

Rajoutons à cela que les sports sont parfois assez ésotériques et trop nombreux. Rien que dans ma jeunesse, j’ai pu effectuer les sports suivants au collège et au lycée : course à pied (sous toutes ses formes), saut en hauteur/longueur, lancer de javelot, poids, football, handball, basket, rugby, natation, tennis (et tennis de table), badminton, gymnastique, judo, lutte, baseball, cyclisme, etc. Et encore, je suis presque sûr d’en avoir oublié !

 

D’aucuns me diront que cela m’aura initié à un peu tout mais autant vous dire que certains n’ont été que survolés et je n’en ai rien retenu. J’aime l’éclectisme2 mais revenir à un panel réduit ne serait pas une mauvaise idée : réduire la quantité améliorerait nettement la qualité de la pratique de certains sports.

 

        Enfin (et c’est un point de vue vraiment personnel cette fois-ci), le sport est devenu un véritable reflet des mauvaises pratiques de notre société. Il est quasiment impossible d’échapper à toute forme de compétition. Alors que parfois la pratique d’un sport devrait constituer un loisir, la compétition à l’école m’a toujours laissé interloqué même si la nature des enfants les pousse à se mesurer.

 

On peut donc conclure, à l’issue de cet examen, que le sport à l’école est une nécessité pour un grand nombre de raisons que nous venons d’exposer. Néanmoins, cette discipline devrait être rénovée pour plus d’impartialité et de pertinence dans la notation.

 

Des pistes sont également à suivre pour trouver un compromis entre les enfants sportifs par nature et ceux moins enclins à l’effort physique : scinder les classes en plusieurs groupes classés par aptitude peut constituer l’une des solutions nécessaires à une meilleure application du programme et à une meilleure réception de l’enseignement par les élèves.

 

Certains professeurs ont déjà appliqué cette méthode, avec plus ou moins de succès. Quelques points sont encore à revoir, par exemple en mettant dans chaque groupe un bon élément qui motiverait les autres élèves. En bref, il y a beaucoup de solutions d’amélioration à envisager.

 

 

 

1 : cela mène par extension à des conséquences très graves : décrochage scolaire, dépression pouvant aller jusqu’au suicide.

2 : petit clin d’œil aux Nuls. Ceux qui savent comprendront.

Par 'Couic' - Publié dans : Actualités
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Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 12:54

Je lisais ce matin ce fil d’actualités qui m’a réellement intrigué et inquiété  (En anglais ici : http://www.side-line.com/news_comments.php?id=46980_0_2_0_C) :

 

L’arrêt de la production des compact-disc pour la musique est programmée pour la fin de l’année 2012. Le téléchargement et le streaming (http://fr.wikipedia.org/wiki/Streaming) devraient prendre le relais, via des plateformes numériques telles que iTunes, Amazon.

 

Le CD restera cantonné aux éditions limitées d’albums et ceci uniquement pour certains artistes.

Pour commencer, voici la première question qui mérite d’être posée : quelles vont être les conséquences pour les personnes ne disposant pas d’internet ?


Pour le moment, elle reste hélas sans réponse concrète. S’adapter à la nouvelle technologie ou s’exclure de la nouveauté, choix cornélien. Que vont donc écouter les réfractaires à internet, ceux qui n’ont qu’une connexion très limitée (il existe encore des zones blanches en France - http://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_blanche ) hormis leurs anciens disques et la radio.

 

Moi qui aime le support, l’objet – que ce soit disque vynile ou CD -, vais-je être obligé d’emplir mon disque dur de MP3 ? Quid de la qualité d’écoute ?

 

Autant le passage du duo vynile/cassette audio au CD  fut relativement pertinent car il induisait une qualité d’écoute plus intéressante dans la plupart des cas et surtout un encombrement moindre, pour le tout numérique, il n’y a pas que des avantages et l’on peut même y voir la principale contrainte supplémentaire : disposer d’une connexion à internet.

 

Contrairement à ce que l’on peut croire, ce n’est pas encore le cas pour tout le monde car il reste en France environ 30% de personnes non internautes, selon les sources de Internet World Stats (http://www.internetworldstats.com/eu/fr.htm ) . Évidemment ceci n’est qu’une statistique mais tout de même, cela exclut un certain nombre de personnes !

 

Toujours est-il qu’il faudra rapidement se mettre à la page sous peine de se retrouver exclu. On en revient parfois un peu. Pour preuve, les disques vyniles qui reviennent en force chez les amateurs de musique et de belles pochettes (http://www.numerama.com/magazine/11655-face-au-cd-en-declin-le-disque-vinyle-fait-un-retour-en-force.html).

 

Une seconde question se pose également : celle de la perennité des supports contenant les fichiers MP3 et des serveurs  de diffusion (streaming). Si votre disque dur tombe en panne et que vous n’avez pas de sauvegarde, vous avez potentiellement perdu vos téléchargements, sauf si vous avez le droit de les retélécharger - ce n’est pas le cas partout, hélas -. De même, si le service de streaming ferme pour telle ou telle raison, que les serveurs sont en panne ou que vous subissez une coupure d’internet, que faire ?

 

D’aucuns me diront qu’un support physique (CD) peut être gravé avec les fichiers, mais nous ne sommes que peu à le faire, la faute aux lecteurs multimédia portables qui acceptent le téléchargement direct depuis notre ordinateur. De ce fait, il peut être parfois difficile de pouvoir écouter sa musique !

 

Rajoutons à cela l’argument massue suivant : le « tout-virtuel » tue le marché de l’occasion.  Pour le moment, aucune plateforme légale n’existe pour le troc ou la vente de fichiers musicaux telles que celles existantes pour les supports physiques (Ebay, Priceminister, Discogs etc.) et il y a fort à parier que celles-ci ne verront jamais le jour pour d’évidentes contraintes d’authenticité des fichiers mis en ligne.

 

Encore une thèse contre ce tout virtuel : le prix du téléchargement légal qui n’est pas forcément aussi intéressant que l’on voudrait le croire. La plupart du temps, chaque morceau s’achète aux alentours de 1€, et 10-11€ pour un album. Pourquoi ne pas réduire ce prix, déjà si proche d’un support classique (qui tourne lui aux alentours de 15€), compte tenu du fait que l’absence de support physique limite les coûts : pas d’invendus, etc.

 

Enfin, pensons également aux fichiers protégés contre la copie, uniquement lisibles sur des systèmes particuliers (Windows ou Mac) avec des lecteurs bien identifiés (Windows Media Player, iTunes) à cause des DRM (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_droits_num%C3%A9riques). Heureusement, ces verrous ont vu leur côte baisser depuis quelques temps, mais ils existent encore sur certaines plateformes.

 

Qu’en sera-t-il vraiment fin 2012 ? Va-t-on voir le CD disparaître comme la cassette en son temps ? Encore un an pour arriver à cette deadline qui sera problématique pour un certain nombre d’entre-nous…

 

N’oublions pas surtout que cette tendance du « tout virtuel » se constate sur la musique mais aussi dans d’autres domaines : jeux vidéo (plate forme Steam - http://fr.wikipedia.org/wiki/Steam ), librairies et presse en ligne (Relay (http://fr.wikipedia.org/wiki/Relay) etc.)…

 

 

 

Par 'Couic' - Publié dans : Chronique
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